Pour les responsables de pôle presse, en agence comme chez l'annonceur
Cartographier les médias, arriver le premier sur chaque sujet, produire deux fois plus vite. Le tout sur des bases de connaissances qui vous appartiennent, et qui restent confidentielles.
Réserver une démoTrente minutes, sur un de vos vrais clientsLa proposition
Il ne suffit pas de lire la presse. Ce qui place un expert, c'est le croisement entre ce qui sort, qui chez vous est légitime, et qui en face accepte d'en parler.
Vos consultants lui écrivent comme à un collègue, et c'est par là qu'il répond.
Où en est l'IA aujourd'hui
Votre agence, demain
Ce n'est pas une théorie
Le chiffre à retenir
Comment on avance
Le même agent, à trois degrés de délégation. Il prévient, puis il produit, puis il devient assistant exécutif. On monte quand vous avez envie de monter, jamais avant.
Vous arrivez avant les autres, à toute heure.
Vos consultants relisent au lieu de rédiger.
Vous ne pilotez plus un outil, vous dirigez quelqu'un.
Le prix et la feuille de route exacte se donnent en rendez-vous, sur votre périmètre réel. En trente minutes, vous repartez avec un chiffre et un calendrier, pas avec une fourchette.
« Le meilleur support de conférence de presse jamais reçu. » Produit en moins d'une heure, contre deux jours d'habitude.
« Avant, je mettais deux jours à produire un support de présentation. Depuis, Nadir a créé un agent IA qui me permet de réaliser des PPT complets et structurés pour les clients en moins d'une heure. Un gain de temps incroyable, et de meilleures techniques de travail. »
Recommandations LinkedIn publiques. Références complètes communiquées en rendez-vous.
Un point le matin avec ce qui est sorti pendant la nuit, puis toute la journée, à chaque fois qu'un sujet mérite un coup de fil. Un sujet qui tombe à 15 h, vous êtes prévenu à 15 h 01.
À chaque fois la même chose : ce qui est sorti, l'angle à jouer, le journaliste à appeler avec son numéro, l'expert à proposer, et le lien pour vérifier en dix secondes.
Pas une liste de vingt articles à trier. Ce qui ne mérite pas votre attention n'arrive pas.
En Europe, sur une infrastructure européenne. Le tri et la qualification de la totalité du flux passent par Mistral, l'IA française. Sur une petite part de la production rédactionnelle, un second modèle peut intervenir, en Europe également : on vous dit lequel et sur quoi.
Vos données ne servent jamais à entraîner un modèle, ni à améliorer le service d'un autre client. Rien n'est revendu.
Oui, à condition d'avoir la licence qui va avec, exactement comme pour une revue de presse humaine. La question n'a jamais été de savoir si une machine peut lire, mais qui détient la licence et combien de lecteurs sont déclarés.
La licence est à votre nom, chaque article est payé à son auteur, et on ne recopie jamais un article : on l'analyse avec nos mots et on joint le lien.
Il n'y a pas de prix affiché parce qu'il n'y a pas de prix unique : il dépend du nombre de consultants servis et de clients suivis. Le chiffre se donne en rendez-vous, sur votre périmètre réel.
Deux lignes, parce qu'il y a deux choses. La licence de presse, payée directement à votre fournisseur, à votre nom, et que vous payez déjà sous forme de pige ou d'abonnement. L'agent, qui est la seule ligne réellement nouvelle.
Tout : vos clients, vos experts, vos journalistes, votre historique de retombées, et la liste datée de toutes les corrections que vous lui avez apportées. Dans un format ouvert, quand vous voulez.
Ce qui ne s'exporte pas, c'est l'effet cumulé de ces corrections, parce que ce n'est pas un fichier. C'est du travail.
Accompagnement à l'adaptation des entreprises à l'ère de l'IA. La technique reste de mon côté : vous répondez sur WhatsApp, vous ne bricolez rien.
Trente minutes, sur un vrai mandat. On prend un de vos experts, un sujet sorti ce matin, et vous jugez sur ce qui sort.
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